Infographie : le rapport des français aux objets connectés

Infographie : le rapport des français aux objets connectés

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Quel est le degré de connaissance des français dans le domaine des objets connectés ?  Quel est le profil des consommateurs de ces nouveaux objets ? Dans quels domaines les objets connectés semblent-ils être utiles ? Doctissimo et l’agence Les Initiés ont tenté de répondre à ces différentes questions en étudiant le rapport des français aux objets connectés. Les principaux résultats sont présentés en infographie.

Connaissance, compréhension et source d’information sur les objets connectés

D’après cette nouvelle étude, 95% des français déclarent avoir déjà entendu parler des objets connectés et 25% en donnent une définition imprécise. De plus, 65% des sondés déclarent être suffisamment informés sur ces nouveaux objets et 75% demandent à être mieux informés. Bien que la notion « d’objet connecté » semble être comprise; il est malgré tout nécessaire d’apporter une information pédagogique pour expliquer les usages associés à ces produits.

En effet, la notion d’utilité est très importante pour montrer l’intérêt des objets connectés. Ainsi, 71% désirent connaître l’avantage d’un objet connecté comparé à un objet classique et 70% souhaitent savoir à quoi peuvent servir ces produits de nouvelle génération.

Pour s’informer et découvrir les objets connectés, le test produit est la première source d’information (62,6%). Par conséquent, l’utilisation concrète et le partage d’avis sont une bonne approche pour présenter l’usage et les fonctions de ces objets. L’actualité et les vidéos arrivent respectivement en deuxième (34,3%) et troisième (29,9%) position.

Rapport des français aux objets connectés : Profils des consommateurs

Cette étude met en avant 6 profils d’utilisateurs des objets connectés répartis en 3 groupes : les ultra-connectés, les apprentis connectés et les réfractaires.

Les ultra-connectés regroupent les early adopters et les experts. Ce premier groupe d’individus de moins de 35 ans, cadres CSP+ ou étudiants est la cible commerciale identifiée par les marques positionnées dans l’Internet of Things. En effet, même si le mode de consommation est différent entre ces deux profils, ces cibles ont une appétence prononcée pour la technologie.

Les apprentis connectés forment un groupe potentiel d’intéressés par les objets connectés. Le profil des précoces est sur-représenté par les femmes et les plus de 50 ans alors que le profil des suiveurs est sur-représenté par les étudiants et CSP -. Pour passer à l’acte, ces individus ont besoin d’être accompagnés et de bien identifier la valeur d’usage de ces produits ainsi que le rapport qualité / prix. Les démonstrations en magasins, les échanges entre consommateurs ou encore les tests produits peuvent être des actions efficaces pour rassurer ces individus.

Composée essentiellement de retraités, la cible des réfractaires représente un ensemble d’individus désintéressés par le sujet. Cette population  composée dans anti-gadgets et des craintifs forme une cible complexe à conquérir.

Le domaines prioritaires des objets connectés

Au delà de l’intérêt manifesté par les français pour les objets connectés, 3 domaines prioritaires ont été identifiés. Ainsi, 60% considèrent les objets connectés utiles pour le maintien des personnes âgées à domicile. 53% des individus évoquent la Santé et 50% citent la sécurité du foyer.

De plus, l’étude met en avant les trois principaux critères d’intérêt pour les objets connectés :

  • faciliter la vie (60%),
  • améliorer le quotidien (58%),
  • réaliser des économies (42%).

Ces critères sont régulièrement cités dans les études relatives aux objets connectés. En Effet, le confort et la meilleure gestion du budget (réduire sa facture d’électricité) sont les principaux bénéfices attendus par les utilisateurs.

Rapport des français aux objets connectés Santé

La santé est un secteur majeur dans l’univers des objets connectés. Si 96% déclarent être intéressés par les objets connectés Santé, seulement 24% des sondés en possèdent un à ce jour.

Si le niveau de possession est en progression, quelle est l’intention d’achat des français pour les objets connectés Santé ? Les objets connectés pour gérer la forme sont en première position (31,8%). Avec 13 points d’écart, les dispositifs pour améliorer le sommeil arrivent en deuxième position (18,85%) suivis par les solutions pour suivre le poids (18,07%). Même si les pourcentages sont très faibles, les objets connectés pour les bébés (7,18%) et le suivi de la grossesse (3%) sont également cités.

La sécurité des données de santé reste un frein majeur dans l’adoption des objets connectés. Cette méfiance concerne 79% des français.

De plus, le désengagement et le manque de conseils montrent une certaine déception. En effet, 55% des possesseurs déclarent avoir arrêté d’utiliser leur application de santé car ils ne l’utilisaient pas assez. 45% des possesseurs déclarent que l’accompagnement dans l’utilisation n’est pas suffisant.

L’infographie

Le rapport des français aux objets connectés

Sources de l’étude : rapport des français aux objets connectés 

  • Sondage iperception, 1500 répondants Doctissimo et Europe1
  • Panel de 12 000 personnes représentatif de la population française.
  • Enquête Omnibus : 525 français 25-64 ans interrogés issus du panel Lagardère Publicité (12 000 personnes).
  • Terrain : du 17 au 22 novembre 2016. Profil représentatif des français selon le sexe, l’âge, CSP, répartition géographique.
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