Santé connectée : la grande étude française sur les maladies cardiovasculaires

Santé connectée : la grande étude française sur les maladies cardiovasculaires

Plus de 5 000 volontaires pour étudier l'intérêt de la santé connectée pour la prévention et le suivi des maladies cardiovasculaires

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Objets connectés, application de coaching… Les dispositifs connectés dans le domaine de la santé se multiplient. Mais qu’apportent réellement ces solutions de nouvelle génération ? C’est la question légitime qui est souvent posée. Pour évaluer l’intérêt de la santé connectée dans la prévention des maladies cardiovasculaires, une équipe de recherche en santé connectée lance une étude observationnelle à l’échelle nationale.

Si aujourd’hui, l’intérêt médical de la plupart de ces outils numériques peut laisser place au doute puisqu’ils n’ont pas encore eu l’occasion de faire la preuve de leur efficacité, on ne peut ignorer leur intérêt. Des publications scientifiques commencent d’ailleurs à faire émerger des solutions prometteuses. C’est notamment le cas dans le domaine de la prévention des maladies cardiovasculaires.
Une équipe de chercheurs de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, AP-HP, de l’unité INSERM U1148 et de l’IUT Paris Diderot développe des programmes innovants et lancent cette étude avec l’objectif de les évaluer.

« Notre mission est de démontrer l’utilité des services de santé connectée, et surtout de déterminer quelles sont les populations qui peuvent en tirer le plus grand bénéfice » estime le Dr Boris Hansel, du centre de responsabilité de santé connectée de l’hôpital Bichat – Claude-Bernard, AP-HP. « S’agit-il d’une population plutôt jeune, de seniors, de personnes géographiquement isolées dans des déserts médicaux ? Aucune étude n’a jamais répondu à cette question en France. C’est pourtant à cette interrogation qu’il faut répondre en premier lieu si l’on souhaite développer des services ciblés et susceptibles d’améliorer notre système de santé. »

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Plus de 5 000 volontaires pour étudier l’intérêt de la santé connectée pour la prévention et le suivi des maladies cardiovasculaires

Un appel à volontaires est lancé du 20 novembre 2017 au 20 janvier 2018 pour recruter 5 000 personnes souhaitant évaluer leur risque cardiovasculaire. Un programme leur sera ensuite proposé pour améliorer la gestion de leurs facteurs de risque tels que l’hypertension, le diabète ou les problèmes de cholestérol. Cette étude, dont les premiers résultats sont attendus en septembre 2018, est ouverte à tout public adulte francophone.

L’objectif de ce programme est de savoir s’il peut aider à la prise en charge du risque cardiovasculaire, en particulier chez les personnes n e prenant pas le temps de consulter régulièrement leur médecin traitant ou encore chez celles qui ont un accès limité aux soins, notamment dans les déserts médicaux.

Une étude menée en partenariat avec Smartsanté

Smartsanté, société de service et technologies en santé, est le partenaire industriel de l’étude. Elle met à disposition des volontaires, à titre gracieux, son outil de prévention cardiovasculaire Cardiosens et participe au financement de l’étude via la Fondation de l’AP-HP pour la recherche.
Cardiosens est une solution en ligne développée en étroite collaboration avec une équipe de médecins indépendants qui valident l’intégralité des contenus et algorithmes médicaux et hygiénodiététiques. Cet outil en ligne permet d’évaluer sa santé cardiovasculaire, de la suivre sur la durée et de l’améliorer au quotidien en s’appuyant sur les dernières technologies et un site internet sécurisé qui garantit l’absolue confidentialité des données personnelles.

Pour participer à l’étude, rendez-vous sur www.cardiosens.com.

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